13 h 00. Il fait beau.

Je suis à mon bureau au bureau et je lis Six jours à Orval.

Au-dessus, les pas sur le sol de la cantine.

En lisant, j'attends l'heure de ma seconde cigarette.

Elle ne me manque pas vraiment, mais je serai content de l'allumer...

Je goûte tout particulièrement ce moment :

des airs de printemps dehors,

quelques pépiements d'oiseaux,

la rumeur de l'autoroute,

mon regard allant du ciel aux lignes de Jean-Stéphane...