La nuit dernière, préparation d’octobre de Dzien, histoire de me donner un semblant d’activité. J’ai beaucoup ri. Beaucoup de choses que j’avais oubliées, dont l’histoire des pommes avec Dorothée. À ces moments-là, je ne suis malgré tout pas mécontent de passer du temps à rapporter des faits qui sur le moment me semblent d’une indigence rare

(et rétrospectivement, je suis surpris d’avoir passé ce temps-là :

qu’est-ce qui m’a poussé à raconter l’histoire des pommes ?).