À ma gauche, Les Désaxés de Christine Angot. Je l’avais acheté aux puces, par curiosité. Elle est assouvie : je me suis arrêté à la page 47. Je ne comprends pas que l’on puisse écrire de tels textes ; à quoi sert d’écrire si c’est pour écrire cela (on dirait un film français ; « a French film », dirait Éléonore, c’est-à-dire une histoire d’amour déchirée à la gomme teintée d’intellectualité). Dommage. Elle m’est plutôt sympathique aux côtés de Moix ; elle change des greluches qui l’ont précédée (mais qui avaient au moins le « mérite » de soigner leur mise : quelle hideur que son accoutrement de l’autre soir). Je parle des textes, de l’histoire (un homme, une femme, un couple, ça va pas fort), mais aussi de l’écriture, rupture de phrase à tour de bras, j’avais l’impression de lire L’Immonde…

 

25 septembre 2017