Travail habituel sur les pièces de Laurent. J’en parlais avec Francko dans la voiture, lui disais à quel point tout cela me mettait sous tension, cherchais en vain une réponse à cette éternelle question : pourquoi se mettre en péril ? Pourquoi s’imposer ce qui forcément sera une épreuve dans laquelle le plaisir n’aura qu’une faible part ?