J’ai dressé la liste de toutes les pièces d’Anouilh que je possède et ai lus. Le Scénario n’y figure pas (ça m’a rassuré, ma mémoire n’est pas si mauvaise). Je l’ai entamé après le retour des puces, au jardin, l’ai lu en trois fois, à la même place, sous le parasol, la troisième sous les cris de joie des gamins de la cour d’à côté. C’est à peine si ça m’a gêné, c’est incroyable ; est-ce que je m’améliore ou sont-ce les effets de la pièce – forte, ce sera sans doute l’une de mes préférées – écrite en 1939 après l’invasion de l’armée allemande en Pologne ; il se laisse aller (il devait certainement savoir qu’elle ne sortirait pas de ses tiroirs avant longtemps), voir, notamment, le vocabulaire – bander, baiser. Elle a été représentée pour la première fois en 1976...

 

11 juillet 2016