Je suis en train de mettre les livres d’Éléonore en ligne. En feuilletant Le professeur a disparu, qui m’est si souvent passé entre les mains, je découvre que l’histoire se passe à Venise. Je me le suis aussitôt mis de côté…

Je tombe par hasard sur ce passage, début du chapitre 8, Le trésor de guerre : « Je déteste les pigeons. C’est, je crois, ce qu’il y a de plus horrible au monde après la rougeole et les endives bouillies. Avec leurs ailes couleur d’essence et leurs petits avides, ils sont si nombreux à Venise que la ville en est infestée comme une lèpre qui mine la pierre et la troue comme un gruyère. »

J’ai immédiatement pensé à ce qu’en disait Berendt dans The City of Falling Angels

 

(Dans la boutique d’Éléonore, j’en ai trouvé un autre avec une illustration de couverture différente ; sans ambiguïté possible, ça se passe bien à Venise…)

 

11 mai 2015