La mer, les cocotiers... et puis des filles ! Que demander de mieux ? (et je ne te dis pas le rhum !...)

Armel

 

P.S. : je rentrerai probablement à la fin du mois, c'est-à-dire plus tôt que prévu. Une histoire avec les avions, une grève ou je ne sais pas quoi. De toute façon, je suis complètement raide, alors... De toute façon, je t'enverrai une autre carte, ou une lettre, pour te dire quoi. Non, ça mettra trop de temps, je te passerai un coup de fil... Non, je le ferai aussitôt rentré, car un phone, d'ici, ça doit banquer ! et le pèze... bref, à bientôt. N'oublie pas pour le 3 septembre, l'invitation. Ça tient toujours. Si tu peux te libérer les derniers jours d'août, ça m'arrangerait, rapport à mon retour. Je compte bien arroser ça. OK ? T'étonne pas si je te ramène rien, ici c'est le trou, ploucs et consorts, il y a que dalle à ramener – à part une fille, mais bon, dans la valise –, et le rhum, on en trouve partout, alors... et puis le pèze... je ne sais même pas si je vais arriver à tout payer avant de partir. Tu vois pas que je sois obligé de faire la plonge dans ce pays pour pouvoir rentrer ! Au fait, si tu pouvais, pendant que j'y pense, m'envoyer quelques sacs, ça me rassurerait. Je n'en aurai sûrement pas besoin, mais tu sais comment ça va ! Merci. Voilà mon adresse (ça me fait penser que j'ai paumé mes cartes et mon chéquier ! la galère, quoi !). À bientôt (please, n'oublie pas le mandat – ou un quelconque autre moyen, je te laisse choisir).