Shaw a cette curieuse pratique de préfacer lui-même ses pièces, certaines de ces préfaces étant parfois plus importantes en volume que la pièce elle-même, comme c'est le cas pour Joan of Arc. C'est dire que l'on peut se passer de la lecture de la pièce qui, en somme, n'est que l'illustration de la préface. J'ai entamé en parallèle la lecture de la préface et de la pièce proprement dite. À terminer...

13 février 1998