Hier, à Maxi-Livres, j’ai acheté deux livres dans une série économique en poche de la maison (la leur) dont Le bonheur dans le crime (avec une énigmatique illustration de couverture du Douanier). Le premier à 2 €, le second à 1. J’ai hésité à prendre le second. L’avais-je ? Le titre me disait vaguement quelque chose, mais l’avais-je ? C’est en revenant au bureau que je me suis aperçu que cette nouvelle faisait partie des Diaboliques. Je le possédais donc et l’avais lu. Mais je n’en avais pas le moindre souvenir. Je l’ai relue. Avec un vif plaisir. Comment avais-je pu oublier à la fois la langue et l’histoire, les deux superbes ? Quelle belle langue, si j’excepte malgré tout quelques désuétudes !

 

23 septembre 2004