J’étais au 14 novembre lorsque m’est passé par l’esprit (par quel lien, je me le demande encore) le nom de l’auteur du livre italien qui traite de l’exotisme quotidien (ou du quotidien exotique : j’avais aussi oublié le titre) ; j’en parlais récemment, à je ne sais plus qui : Barbero. Je suis allé vérifier : en effet, il s’agit bien de lui. Je l’ai tiré, feuilleté (pour tomber sur ces deux mots qui m’ont faire sourire : « giornata massacrante »), remis à sa place. À sa droite, commence Barbey. Le premier de ses livres m’a intrigué ; je l’ai sorti, regardé, feuilleté ; il s’agit de Barbey d’Aurevilly Documents iconographiques. Je n’en avais pas le moindre souvenir (sauf celui de l’avoir acheté à Amsterdam – d’où me vient ce souvenir précis ?). Je suis allé voir sur le site : il n’y figure pas. L’ex-libris est du 24 mars 1999.

(J’ai tenté en vain d’ouvrir le fichier en question, « mars 1999 » dans le dossier « 99 » du répertoire « NOTES » ; c’est une ancienne version de Word qui n’est pas acceptée par Windows 7 ; j’ai dû en faire une copie sur mon autre laptop en XP qui, en même temps, numérise Manon Lescaut…)

 

14 novembre 2012