Saisie directe, sur le coup d’une heure du matin. Lever à midi et demie au lieu de neuf, contre toute attente pas de mal de crâne, Le monde, sudoku, l’impression des couvertures de La Vulgarité, interruption pour aller laver la voiture, prendre de l’argent d’abord, acheter du tabac, noter avec surprise la multitude de publications consacrées au sudoku, station-service, lavage indisponible, passage au Vieil abreuvoir, vais faire quelques courses chez Géant, en profite pour acheter un livre en prévision de l’attente aux queues interminables, en prélève un tout petit chez Folio à deux euros, La boîte noire d’un certain Tonino Benacquisata (où ai-je déjà vu ce nom ?) que j’ai entamé effectivement dans la queue, retrouve mes couvertures que j’achève, descend manger avec Paul et Susan, discussion autour de l’interprétariat, me retrouve dans le sofa noir avec un sudoku et la suite de La boîte noire, recueil de nouvelles, gentil mais sans grand intérêt, un peu facile, parfois d’un goût douteux, parcours la présentation qui consiste en un résumé de ses livres précédents, dont une majorité de polars, ce qui m’aide à circonscrire le personnage : c’est chez les polars que j’ai vu ce nom.

(Mais une mention particulière pour la dernière nouvelle,

alerte et bien « ficelée ».)

 

5 mars 2006