Il est cinq heures lorsque Barthélémy se lève, et six lorsqu’il grimpe dans sa voiture. À la demie, il atteint le périphérique et à huit – parfois plus tôt, si le trafic le permet –, il se gare dans le parking de son entreprise pour au quart pousser la porte de son bureau.

Il n’en sort au plus tôt qu’à dix-huit heures et au plus tard à dix-neuf, voire parfois vingt heures, auquel cas il appelle Bertille pour la prévenir de son retard et la prier de ne pas l’attendre pour le repas du soir, ce dont il pourrait bien se dispenser, Bertille étant depuis longtemps accoutumée aux longues journées de son époux.