Notes :

J’ai arrêté à la page 53 (ça sent un peu trop l’états-unien ; je le lirai peut-être plus tard dans le texte)…

 

24 pas d’ambivalence : « Ce contraste… complexité. »

« Ce contraste des personnages permet à l’enfant de comprendre facilement leurs différences [celle des personnages], ce qu’il serait incapable de faire facilement si les protagonistes, comme dans la vie réelle, se présentaient avec toute leur complexité. »

 

25 « identification positive » : « Si celui-ci est bon… »

« Il décide de son choix en commençant par se projeter de plein gré dans le personnage. Si celui-ci est bon, l’enfant, du même coup, veut être bon lui aussi. »

Y a-t-il réellement choix et décision de la part de l’enfant ? (Et s’il se projette dans un personnage pas bon ?)

 

38 version originale ?
« Qu’il s’agisse du Petit chaperon rouge, de Cendrillon ou de n’importe quel autre conte de fée, seule la version originale permet d’apprécier ses qualités poétiques […]. »

Mais quelle est la version originale puisque l’origine est souvent inconnue (notamment celle du Petit chaperon rouge) et se perd dans la nuit des temps ?

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