Suite :

- deux mentions à Simone (Signoret)
qu'il a rencontrée près de chez lui, en Provence (voir fichier) ;

- un étrange : « the abject poor » page 55. Contexte : « The great hordes of unemployed Arabs from Tunisia and Morocco, the abject poor from Calabria [...] ». Avant vérification (quoique je ne voie pas d'autre sens en anglais que celui que l'adjectif a en français), je pense à l'étymologie latine, sans nul doute : AB + JACIO, soit, lancer, jeter au loin, soit, en l'occurrence, les rejetés, ceux que l'on repousse, écarte... L'unilingue Cassell donne bien en premier sens : « to cast away » (rejeter), alors que le bilingue donne, de façon nettement moins nuancée : « abject, vil, méprisable »...

- à la même page, le curieux : « So, first of all, you had to get your carte grise, which permitted you to live in the area for three months. It was a form of identification [pourquoi ce passé ?] always proved extremely useful. » Nulle mention de l'automobile...

- à la page 67, faisant mention à une maison qui, durant la guerre, aurait servi de refuge à des Juifs et qui porte sur ses murs de multiples inscriptions dont celle-ci : « Nelly Kaplan. Draguignan. I am well... » S'agit-il de la cinéaste ?...

5 décembre 1995