Deux relectures : En attendant Godot et Le Monde du sexe...
Avant-hier, nous sommes passés chez Mark-Michel, première fois dans son petit appartement qui, avec les volets clos et la lumière tamisée, fait comme un cocon chaud où il déambule comme un farfadet. Il travaille sur un concours organisé par la Médiathèque de Tourcoing. Il nous soumet des questions, dont le livre mettant en scène Vladimir et Estragon. Susan dit aussitôt : « En attendant Godot. » En rentrant, nous vérifions. Du moins elle vérifie dans son exemplaire. Ce qui me donne l'occasion de constater qu'il s'agit d'une édition beaucoup plus ancienne que celle que je possède, de 90. Un baiser et une étreinte ont suffi pour qu'elle accepte le troc. Je me retrouve donc avec ce nouvel exemplaire et ayant perdu tout souvenir de la première lecture que j'en ai faite, je m'y replonge aussitôt...

(Susan dit que Godot a été écrit d'abord en anglais et que Godot c'est évidemment god, soit celui que l'on attend et qui ne vient jamais. J'affirme qu'il a été rédigé en français en premier lieu ; mais dans ce cas, quel sens le nom peut-il prendre pour un français ?)...

18 novembre 1998