Campo dell’Orio. C’est incroyable ce que le temps passe lorsqu’on ne fait rien de spécial (alors que nous étions dans le jardin de Fujiyama, Éléonore essayait d’imaginer ce que pouvait être une vie sans but particulier, à ne rien faire d’autre que de se promener, manger, dormir ; c’est vrai que ça a quelque chose d’effrayant)… San Stae, Cassian (où, à ma stupéfaction, je n’ai pas trouvé l’Antiche Carampane – ce n’était pas du tout le restaurant auquel je pensais, je ne sais d’où provient la confusion), Rialto, la librairie de San Silvestro, Madonetta, San Polo, Fanny calle Saoneri (une boutique de gants qu’Éléonore voulait voir), San Toma, Cafoscarina où j’ai acheté Mr Gwyn (mais ne l’ai-je pas déjà ?), puis l’Impronta Cafe où ils n’ont pas de cichetti (merci le réseau) – mais mon assortiment de portions de fruits de mer et de poisson était tout de même très bon (cichetti chic – c’est sans doute ce que c’était pour l’Anglaise du site qu’Éléonore a consulté des cichetti – il faut se méfier des Anglo-saxonnes à Venise).

 

30 mars 2015