J’ai fait du piano et ai entamé Sandrine Bonnaire, entretien (sur près de cents pages !), que j’avais acheté aux dernières puces de Trawel. Je pensais le vendre, mais il est un peu lourd, et ce sera à perte, alors pourquoi pas le lire. (« À fond les ballons », dit-elle. Ça m’a fait rire. Je ne l’imaginais pas du tout comme ça, nature, issue d’un milieu modeste, famille de onze enfants)