J’ai passé une partie de l’après-midi au 21 janvier qui m’a donné un peu de fil à retordre et qui me semble amorcer le point de chute, ou pour le moins de descente. Je crains un peu les jours à venir. Puis j’ai conduit Laura à Mouscron (il restait trois minutes lorsque je me suis arrêté devant la gare ; « j’espère que tu l’auras » lui ai-je dit alors qu’elle descendait  de la voiture ; elle n'a pas entendu). Au retour, je ne me suis pas remis à Mai, mais ai reporté les notes des derniers livres lus qui s’empilaient un peu trop sur mon bureau. Au moment de les ranger dans la bibliothèque, j’ai bien dû admettre qu’il n’y avait plus de place et qu’il fallait faire quelque chose. Je m’y suis employé, y ai passé près de deux heures : jeter un œil à la souffrance, essayer d’y trouver un peu de place où j’aurais pu loger quelque « auteur favori » de la bibliothèque. Ç’a été Sollers. La place n’étant pas suffisante, j’ai retiré Amélie qui est retournée à sa place précédente dans la bibliothèque. À présent, Sollers cohabite avec La Varende ; à mon avis, ça ne devrait pas lui plaire. J’en ai profité pour essayer de me débarrasser de quelques ouvrages et comme d’habitude, ça n’a pas été bien loin. J’en ai survolé certains, dont Capitalisme, communisme, christianisme en désarroi d’Henri Bourdon (je pensais pourtant l’avoir mis en vente ; avais-je eu l’intention à un moment ou un autre de le lire ?).

 

27 septembre 2010