Ce matin, j’ai pris au hasard dans la souffrance Les fenêtres qui perlent. Je ne me souviens pas d’où vient ce livre, je ne sais trop comment il a échoué dans mon bureau. Peut-être était-il quelque part dans la maison ou faisait-il partie des livres des puces, un livre qu’Éléonore aurait acheté à un stand. Il m’en reste pourtant un vague souvenir lié au fait que l’auteur est lyssois, et, en l’ouvrant avant de l’emporter en bas, j’ai noté le nom de Darius ; il est l’auteur de la photographie du frontispice. J’en ai lu une trentaine de pages. C’est une enquête policière. Un meurtre a été commis lors d’une manifestation des Fenêtres qui parlent. Tout se déroule ici, Lys, les environs. C’est plutôt une agréable surprise. À suivre…

 

24janvier 2016