Cet été, lorsque nous sommes allés chez Brunehilde et Rüdiger pour le mariage de Lena et Wim, ils nous avaient parlé de deux livres qui tenaient une place importante dans leur vie. L’un d’eux se trouvait à notre chevet et s’intitule Sommer Freunden d’un certain Herman Bang. Ils lisent ce livre une fois par an (mais séparément ou ensemble ? et chacun avec son exemplaire et en même temps ou le même exemplaire que le premier passe au second aussitôt qu’il l’a terminé ? et quand le lisent-ils ; en été ?). Brunehilde avait inscrit les deux sur un morceau de papier que j’avais glissé dans mon portefeuille ; il y est resté pendant quelque temps, puis je l’avais placé dans le journal comme second marque-pages, celui qui repère l’arrêt de la saisie. Il y a quelques jours, alors que je le voyais comme chaque jour, et ne le voyais donc plus, j’y ai enfin porté mon attention, et j’ai aussitôt passé commande des deux. J’ai reçu Bang hier, en français (Plaisirs d’été ; Bang est danois) ; je l’ai aussitôt entamé, quelques pages, avant de partir pour la dégustation…

 

9 janvier 2013