Treviso, ma stupéfaction, après trois années, de découvrir un aérogare flambant neuf en remplacement de l’ancien abandonné sur le côté (les affaires marchent). Il est 20 h 21, nous sommes à une terrasse face à l’aéroport (ou aérogare ou aérodrome ?), bistrot tenu par des Chinois ; prenons des speck avec du vin blanc. Il fait doux. J’ai acheté deux livres à la librairie dont Questa storia de Baricco, faute de mieux.

(Les Chinois propriétaires, les Coréens/Chinois à Venise. Ça y est, ils sont là.)

 

7 juillet 2007