J’ai passé trois heures aux puces avec Éléonore, pour l’assister, comme la fois précédente. Je n’y ai trouvé (mais je n’ai pas beaucoup cherché) qu’un Boulgakov, Vie de Molière (de mémoire, je ne l’ai pas sous les yeux). Pour le reste, j’ai été chargé de la traction du caddie ; c’est du reste pour cette seule raison que je l’ai accompagnée (mais aussi pour conduire la voiture)…

(« Tu n’es pas dans la modernité », a dit une dame à sa voisine de stand.)

 

20 octobre 2013