Treviso aeroporto. Retard de l’avion, vingt-cinq minutes annoncées, c’est-à-dire, au mieux, quarante. Je suis épuisé après une mauvaise nuit et une journée passée à marcher sans but précis (journée d’attente, quoi qu’on en dise) ; je pense que je vais reporter le rapport à demain, à moins que je ne trouve un peu d’énergie dans l’avion (c’est souvent le cas). Je viens d’acheter La sposa giovane de Baricco à la librairie d’ici. Je ne l’avais pas vu à Cafoscarina ou à Toletta…

 

4 avril 2015