Hier, sur le balcon, face à la mer, j’ai lu Benjamin, une première fois sans dictionnaire, puis une deuxième en m’en aidant de temps à autre. Il n’y a pas beaucoup de vocabulaire que je ne connais pas (c’est exactement l’inverse : il y a beaucoup de vocabulaire que je ne connais pas), un style qui, du moins en une autre langue, m’échappe ; je suis beaucoup plus à l’aise avec la fiction. J’en ai entamé une troisième lecture ici, à Tourbe, en portant mon attention sur chaque phrase et en utilisant le dictionnaire pour chaque mot inconnu. (Un passage tombe en coïncidence avec ma recherche d’une forme pour mon idée « première phrase », « premier titre » ; je ne l’avais pas compris au cours de mes deux premières lectures...)