Je préparais le repas en attendant le retour de Susan. Le téléphone a sonné ; j’ai craint que ce ne soit ma mère. Je n’ai pas décroché ; ai juste regardé le répondeur se mettre en route. Susan est rentrée, a écouté les messages. « Your mother wants you to phone her back. » Je lui avais parlé auparavant du coup de fil de l’après-midi et de mon état qui y était lié. « Let’s pretend you’re not home. I’ll phone her back. » Ce qu’elle a fait pendant plus d’une demi-heure, que j’ai passée à la cuisine en lavant la vaisselle et en entamant, avec ma énième cigarette, Byzantium (Time-Life, dégotté dans un charity shop de Maidstone le mois dernier).

 

1er octobre 2002