p. 79 :
« Je voudrais écrire, c'est le remède à tout, le salut, je le sais bien. »
Le remède. Voilà bien le mot gênant : remède.
L'écriture ne doit pas être un remède. Et pourtant, j'y succombe parfois, comme les lettres à *** qui me font tant de bien. Me permettent de garder un lien avec elle, mais surtout me font du bien.
C'est véritablement un remède !

p. 102, 174 :

Côté mélancolique attaché à l'enfance qui m'agace.
(Je n'ai aucun regard de quelque sorte que ce soit sur mon enfance et de ce fait ne trouve aucun intérêt à connaître par le biais de la littérature celle des autres.)

(Deux journées à la suite de lecture. C'est incroyable. Lecture un peu distraite – pensées ailleurs qui prenaient l'avantage aussitôt que l'intérêt faiblissait –, mais lecture tout de même... Dehors, il fait beau...)

p. 200 :
un jeune homme etc.
à rapporter en entier.

p. 201 :
il me faut écrire etc.

(Rey, Durrell),
deux noms qui m'ont traversé l'esprit durant la lecture...

C'est un lieu commun de dire que l'intérêt que l'on porte aux choses dépend de l'état d'esprit dans lequel l'on se trouve au moment où l'on est confronté à elles. Je ne sais exactement dans quel état d'esprit je me trouve, mais je lis cela sans ennui, ni déplaisir, y glanant de-ci de-là des choses à rapporter, et je me pose la question de son intérêt (p. 200).
Sans doute le passage du jeune homme...

Le livre où tout le monde s'y retrouve. La corde sensible : l'enfance, l'amour, le temps qui passe, le souvenir, la nostalgie, la mélancolie...

p. 247 :
écrire. À rapporter...

7 avril 1997