Avant-hier, L’Immonde était en grève. Je suis donc parti pour le bureau avec la perspective de ma pause chez Bert les mains vides. Au matin, à France Culture, j’ai appris que la BNF organisait une exposition sur Casa. Plusieurs émissions lui étaient consacrées, mais aussi un spécial Télérama. Je m’étais juré de ne plus rien acheter provenant de ce canard boiteux. À midi, je suis tout de même passé à la presse pour y jeter un œil. Je l’ai feuilleté, j’ai relevé les noms des participants. J’ai de même relevé un nombre trop impressionnant à mon goût d’illustrations lestes. Casa libertin, n’est-ce pas. (J’allais écrire puritain. Mais peut-être l’était-il d’une certaine façon.) Tout le monde, à juste titre, s’acharne à briser cette image-là et Télérama n’aurait rien de plus pressé que de l’empêcher de sortir de cette ornière. Je l’ai tout de même acheté et l’ai entamé avec mon café et mon macaron chez Bert (au son d’une nouvelle bande sonore qui m’a extrêmement gêné alors que d’habitude je n’y prends pas garde, me surprends même à écouter distraitement et à battre la mesure sans cesser de lire ; la force de l’habitude, sans doute). J’y ai trouvé Chantal Thomas, Rouvère et Flem qui déjà participent à ce que j’avais écouté le matin, et finalement ce n'est pas sans intérêt… (À la Fabrique de l’histoire, il y avait Helmut Watzlawick ; mention, évidemment, a été faite de L’intermédiaire, présentée par l’animateur comme « une très belle revue de qualité » ; il n’a rien dit des multiples fautes d’orthographe et de typo.)

 

2 décembre 2011