Reçu, avec deux mois d’avance, le numéro XXIV que j’ai entamé avec la même question que précédemment : par quel biais vont-ils parvenir à parler de Casanova ? On en parle de moins en moins et c’est de plus en plus un prétexte pour parler d’autre chose, voir par exemple Biglietti da visita de Furio Luccichenti qui, à partir de la carte d’Albergati laissé à Casa, fait ni plus ni moins un historique de la carte de visite, s'aidant de 12 pages d’illustrations qui tombent à pic pour étoffer (et non étouffer, n’est-ce pas) ce numéro qui, autrement, aurait été rachitique. Ce n’est pas sans intérêt, mais qu’est-ce que ça fait là ? Ce numéro se distingue comme les précédents par une profusion de coquilles, de fautes d’orthographe, d’erreurs de typo. Que fait donc Helmut (à qui j’avais déjà signalé la chose dans un courrier resté sans réponse) qui, ailleurs, est autrement plus rigoureux ? Le premier article, par ailleurs sagace et instructif, est, à ce titre, un modèle du genre. Je n’ai pu m’empêcher de les relever.

 

16 octobre 2007