Catherine est étudiante, et, à l'instar de Véronique, avec qui elle partage la chambre C au troisième étage du foyer, elle est studieuse, appliquée, intelligente et décidée, et on peut lui prédire, sans grand risque de se tromper, un bel avenir en sociologie envi-ronnementale, branche qu'elle s'est proposée de redorer et dans laquelle, par conséquent, elle excelle.

Elle n'est pas particulièrement jolie, mais on peut lui concéder un certain charme, encore qu'il faille aimer les mâchoires volon-taires, les petits seins musclés et les mollets durs, car en sus d'être une excellente tête pensante, elle est un corps courant, sautant, bondissant, soufflant, caracolant, suant et respirant : si l'on excepte l'équitation, qu'elle a dû abandonner faute d'un temps dont la prive en partie sa nouvelle situation en ville – encore qu'elle n'accepte de monter qu'en dehors de toute agglomération, ce qui réduit ses chevauchées aux seuls alentours de Rambouillet où ses parents ont leur propriété –, elle s'adonne régulièrement et pas-sionnément au squash, au tennis, au body-building, à la natation, à la danse artistique, aux 110 mètres haies, à la perche, au volley-ball et au hockey...