Susan rentrée hier soir, à 22 h 00, le coffre plein, comme d’habitude, de livres, de nourriture. Susan à qui je trouve une mine particulièrement resplendissante, comme si elle avait eu 15 ans de moins. Est-ce l’air de la mer ou ces 15 jours de séparation – une année par jour ? Bises, sourires. Sans effusions, ni débordements. Comme à l’accoutumée. Je l’aide à décharger. Elle dit être fatiguée, avoir passé ces 15 jours dans l’appartement à travailler à ses multiples traductions. Elle m’offre trois livres dont The Marriage of Cadmus and Harmony de Roberto Calasso (dont j’ignore tout), une bouteille de Tina Maria de la part de sa mère, une chemise sans col (ce que je déteste) qui heureusement est trop petite.

 

29 juillet 2003