Je suis en train de l’écouter. C’est bien cela. Vivaldi, Montezuma et un certain Graun dont, à l’époque, je n’avais pas trouvé trace (je n’avais pas dû chercher beaucoup !). Des extraits donc, et précisément, des pages sur lesquelles je me suis arrêté ce matin. Il est drôle que n’ayant eu aucun souvenir de ces extraits lus, ma mémoire se soit réveillée à leur lecture dans ce texte ! (Pas très clair, n'est-ce pas !) Peut-être est-il vrai que tout se grave pour l’éternité (la mienne, en tout cas). Mais les larges extraits de l’opéra sont-ils de Graun ou de Vivaldi ? Qui est ce Graun ? Un contemporain ? À ce propos, c’est dans cette émission que j’ai trouvé « la matière de Journals ». Voir les extraits que j'y ai puisés pour La vie à Billy