Susan, Francko et moi dans la cuisine alors que je termine de préparer le repas, Francko passé pour la séance de Mah-Jong devenue rituelle en début d’année, d’où il ressort qu’il est bon pour le loisir et la nonchalance, mais assortis de tâches à accomplir avec le plus grand sérieux ; une femme mûre se détache de l’ensemble ; flou pour Susan ; quant à moi, contre toute attente, fortune, intelligence, des femmes et pour clore, un visiteur qui viendrait de l’étranger. Je vais revoir tout cela ce soir. Il m’offre un Cueco Le collectionneur de collections, à Susan un Kawabata, je lui offre, après hésitations, le Comment se débrouiller  auquel je joins le second exemplaire du Zen qui me restait. En fin d’après-midi, Laurent au Centre d’Art pour une performance sonore avec une danseuse. Pénombre. Très beau. J’ai tout enregistré (son Kenzo).

 

13 janvier 2006