J’ai entamé Destins brisés, courtes nouvelles. J’ai lu la première en grec et en ahanant (qui est une autre sorte de langue) avant de lire le texte français. J’ai été surpris de retrouver et de reconnaître pas mal de mots. De même, la prononciation est revenue de soi. Je n’ai évidemment rien compris. Ce qui n’est pas plus mal, car le texte est passablement ordinaire, voire banal. Et même un peu bête. J’ai entamé le second en alternant, page par page, le grec et le français. Ça n’est guère mieux. Archi conventionnel.

 

2 juin 2004