« Lieux de l'écrit » chez Marval. Jacques Henric pour le texte, Patrick Bailly-Maître-Grand (? dont le systématisme en matière d'insolation me semble être du meilleur goût pour « illustrer » Céline – illustrer, je ne vois guère d'autre mot)... Rien que je ne savais déjà. Et rien qui ne m'intéresse vraiment. Qu'y a-t-il donc chez Céline qui fasse qu'il m'attire, ou pour le moins m'intéresse, alors que je ne l'aime pas précisément (je loue l'écriture sans l'apprécier ; je loue donc l'inventeur) ? Ce n'est pas ici que je trouverai la réponse...

Je note :

« [...] la folie (dont Céline donne une définition inhabituelle : les idées de fou ne sont que des idées “ très ordinaires ”, simplement elles sont “ enfermées dans une tête ” et ne peuvent jamais en sortir. »

Bien sûr. J'ajoute : les artistes ne sont que des aliénés à qui l'on autorise la liberté (page 30 pour le propos rapporté)...