J’ai somnolé pendant un moment. L’avion a beaucoup bougé et bouge encore. J’ai hâte d’arriver… J’ai entamé Camillieri, mais j’ai beaucoup de mal à m’y attacher : bruits, fatigue, les annonces incessantes, et je pense que je suis un peu saturé d’italien (et je me rends compte que, parfois, comme pour La poubelle agréée que j’ai lu à la terrasse du bar de l’aéroport, je devine plus que je ne comprends)...

 

21 septembre 2013