Je mets les livres d’hier en ligne, mets de côté l’un d’eux, Cérémonie de Yasmine Chami-Kettani, à cause de la fragilité de la reliure ; je l’ouvre au hasard, en lis quelques lignes pour voir de quoi il retourne ; tombe sur cette phrase : « […] Malika croit sentir le parfum de sa bis-aïeule, Rêve d’Or, le même que celui de sa grand-mère, un sillage de violette poudrée. »

C’est « bisaïeule » (que font les lecteurs, à quoi servent-ils ?)…

 

23 avril 2017