L’héroïque aventure de Henriette de Tourville sur la cime du mont Blanc

dont elle effectua la première ascension le 7 août 1786,

présenté par Pierre Charmoz aux éditions J. Gendrault,

dans la collection « la Corde raide ».

Pourquoi y ai-je pressenti quelque chose de fantaisiste et, immédiatement après, de coquin. Est-ce le dessin de croupe qui illustre la page en vis-à-vis de la page-titre ? Est-ce le sous-titre qui semble corroborer, soit : « racontée par elle-même, avec tous les détails pittoresques, des révélations inouïes et des secrets jusqu’alors inconnus des hommes » ? Je l’avais rapidement feuilleté, au stand même de ces puces à Bray-Dunes, sans rien y trouver de particulier, ou plutôt, sans rien vouloir y trouver de particulier, désirant sans doute me laisser la surprise de la découverte à la maison. Je le consulte plus attentivement à l’instant : « grotte nuptiale », « pointes de ses jeunes seins se dresser contre ma poitrine ». En effet, mont Blanc.

 

8 août 2005