Des révélations, tiens donc ! En ai-je d’autres ? Et le Moleskine ne pourrait-il pas être le lieu des révélations (il y a « skin » dans Moleskine), dont celle-ci : je vais me coucher avec Henriette de Tourville, en entame les premières pages, tombe sur des chattes, des lapements, des petits boutons frottés et sucés, je me dresse, puis elles s’écartent, puis Théodore arrive qui leur présente sa queue qu’elles lèchent et frottent contre leurs petites poitrines...

 

9 août 2005