J’ai entamé le livre que James m’avait offert au Noël dernier. Le titre m’échappe tout à coup, ainsi que le nom de l’auteur, mais c’est remarquable ; hier soir, je ne parvenais pas à le fermer. Il était dans la souffrance, je cherchais un nouveau livre (j’ai abandonné Les fenêtres qui perlent), suis tombé dessus en me demandant d’où il sortait ; ce sont les deux petits mots qu’il y avait laissés (dont un en japonais – il est parfois agaçant avec ses certitudes, mais c’est tout de même un chic type) qui me l’ont remis en mémoire. J’y retourne…

 

27 janvier 2016