Un point important, la note. Comment prendre des notes, ce que j’ai voulu faire à un moment donné ? On ne le peut, à moins d’avoir à côté de soi un crayon et un bout de papier (et dans ce cas, pourquoi pas le livre). Mais il est possible d’utiliser un bookmark, en l’occurrence, une corne virtuelle. Ce bookmark est sauvegardé dans la section « clippings ». On peut donc au minimum repérer une page à laquelle on peut revenir (mais il viendra un jour où l’on pourra écrire sur une page et y accéder grâce à un lien)… Il y a aussi un dictionnaire, mais très peu pratique d’accès et qu’on peut utiliser à l’aide d’un clavier très incommode… Les deux nouvelles sont « The Man who knew too much » et « The Vanished Prince ». Je suis sûr d’avoir déjà lu la seconde. J’ai vérifié. Non… Je continuerai donc sans doute cette lecture avec le même appareil puisque j’aime Chesterton…

Un point positif non négligeable en ce qui me concerne : la transcription de passages de livres correspondant à des notes, ce qui, avec les livres « papier » est toujours extrêmement laborieux puisque je ne peux ouvrir le livre complètement à moins de le casser. Là, je pourrai voir le texte à plat sans crainte de casser quoi que ce soit. Mais ce sera pour plus tard (quoique je puisse déjà le faire puisque j’ai bookmarqué une page en vue d’un passage à relever)… Mieux : le texte est disponible sur le réseau…

 

16 octobre 2011