« Comment voulez-vous vivre avec un type qui passe le plus clair de ses journées et de ses nuits devant un écran d’ordinateur ?

– En effet, moi je ne pourrais pas, fait Mariette en réprimant un début d’évanouissement.

– Je ne vous le fais pas dire, parce que figurez-vous que moi non plus je ne peux pas ! »

Et c’est vrai qu’elle ne peut pas ; aussi est-ce la raison pour laquelle elle court à droite et à gauche à la recherche d’épisodiques amours qui, en sus de la réguler sexuellement, lui procurent la satisfaction non négligeable de n’être pas de ces femmes passives et soumises « remisant leur fierté et leur identité au nom d’un prétendu être unique qui n’est tout au plus qu’un nom sur le papier » [sic].

« Alors, vous ne l’aimez pas ?

– Mais l’amour n’a rien à voir là-dedans ! »