Pendant que les fichiers son se copiaient, je suis allé du côté de la souffrance voir si j’y étais. De la pile des quelques livres sur la première étagère qui attendent d’avoir leur place proprement dite (leur salle d’attente), j’ai tiré Le livre de ma mère en Folio plus, c’est-à-dire avec un dossier annexe, le tout à l’usage des écoles. Je l’ai entamé, debout, à la même place. Il y a des croquignols en pagaille (non, finalement, il n’y en a que sur les premières et les dernières pages). La langue est belle.

 

8 décembre 2012