La vie en lunettes roses (entre parenthèses, « hors commerce, ne peut être vendu »). Deux nouvelles, le quotidien, histoires personnelles, vraisemblablement autobiographiques, même si le narrateur de la seconde est un homme. Ni bien ni mal. Ça se lit. Lisant cela, je pense à mes propres histoires, celle de journals, me disant que je pourrais parfaitement en prélever divers épisodes, les transformer en nouvelles et unir le tout en un recueil. Ce qui n’aurait pas le moindre intérêt. Ce serait ordinaire, aussi ordinaire qu’est ce livre-là reproductible à des milliers d’exemplaires, principalement aux États-Unis. Alors qu’au sein de « journals » et vu la manière dont je les utilise, ça ne l’est pas.

 

6 février 2003