Quant à Constant, qui est le troisième, c’est sa mère qui peut le mieux en parler, sa mère qui, seule, peut le définir tout entier, l’englobant en une seule et unique formule que la sagesse populaire a maintes fois expérimentée (et dont elle n’a que trop souvent prouvé le bien-fondé) et qui, dans la bouche de sa mère, prend des allures de sentencieuse vérité :

« Ah, vraiment ! il a le diable dans le ventre, ce gamin-là ! »

En effet, il l’a. Dans le ventre, comme il l’a dans les membres : les mains qui emportent tout ce qu’elles touchent ; les pieds qui tapent dans tout ce qu’ils frôlent ; sans oublier le crâne : qui glisse sur tout ce qu’il pond.