Albanais... Pas fini. Arrêté à la 89e page. Pas très bien écrit (ni très bien traduit ?). Allez savoir... Se lit sans réel déplaisir, mais je crains trop la énième retombée dans la dénonciation, révélation du système autocratique et répressif qui, en outre, ici, a de vagues relents de mauvais polar ou roman d'espionnage... L'auteur, de toute évidence, est gauche, maladroit, indécis quant au style, à la structure. L'intention est louable, mais bon... Peut-être vaudrait-il mieux un tract, ou un reportage, ou je ne sais quoi d'autre qui n'utiliserait pas la « littérature » comme support pour dénoncer une « réalité » dont, finalement, tout le monde est courant, et dont, je le regrette, je me fiche un peu...

4 février 1996