Entrée dans le port de Kerke. J’observe une jeune fille russe accompagnée de ses parents, de son mari et de leur enfant (assis sur un haut tabouret, les mains accrochées au bord de la table, fasciné par les images d’un écran à quatre mètres de lui – qu’est-ce que ça produit en lui ?). Les annonces, sur ce ferry, sont données en trois langues : anglais, français et une troisième inidentifiable ; je repère quelques mots polonais (dzienkuje, papieros), mais ce n’est pas du polonais, ni du russe ; c’est une langue de l’Est, quoi qu’il en soit ; laquelle, et surtout, pourquoi ? – pas de néerlandais, ni d’allemand). L’enfant se cure le nez, met le produit dans sa bouche...