17 h 00. Je suis passé chez le petit libraire près de l’embarcadère de l’uno. J’espérais y trouver le dernier Tabucchi. À la place, j’ai acheté un Calvino, le remarquable Se una notte… que j’avais lu en français il y a bien vingt ans et qui m’avait tant frappé (il est posé sur la table, Susan l’a vu, m’a dit « boring », ne sachant plus si elle l’avait lu en anglais ou en français). De là, nous avons pris le 52 qui nous a déposés agli Giardini, terrasse du bar desquels nous sommes assis avec Aperol.