Parallèlement, j’ai entamé Un altare per la madre de Camon. Besoin d’italien. J’ai un souvenir un peu vague de sa lecture en traduction, mais il m’en reste une forte impression (de quoi ?). L’impression est tout aussi forte, mais différente. Je ne saurais dire si elle est « meilleure ». Quoi qu’il en soit, c’était une traduction.

 

18 mai 2005