Auparavant, j’avais entamé la lecture de Zoroastro. Bête que je suis, je ne sais pas lire : c’est Casa qui a assuré la traduction de ce texte qui, en vérité, est celui du livret de l’opéra de Rameau. Je n’en ai jamais entendu parler. J’ai entamé les premières pages, puis me suis dit qu’il serait tout de même plus juste et logique que je commence par le texte d’origine en français.

Cahusac était un librettiste relativement connu du XVIIIe. Zoroastre passe

pour être l’inventeur de la magie, sic Casa.

Depuis, je n’ai pas bougé d’ici et n’ai vu personne.