Achevé, après plusieurs semaines de pages volées le soir (il était à mon chevet).

Un peu trop léger, trop récréatif, quelques bourdes,

mais malgré tout intéressant.

 

Notes :

la première, qu'il m'a fallu beaucoup de temps pour déchiffrer :

dans l'accumulation des chiffres, des tableaux, graphiques et pourcentages,

le « rouchi ». Qu'est-ce que le rouchi ?

En effet, page 23, dans la section « Les langues régionales en tête », quelques exemples de mots d'argot provenant de langues régionales, tels pioncer du picard, grolles du lyonnais, zigouilller du poitevin et  morfal du rouchi.

Qu'est-ce que le rouchi, madame ?

 

p. 24 : faux 

Ah.

« Dans cette dernière rubrique, si ringard est resté très vivant, morfal, maousse et sinoque paraissent aujourd'hui un peu... ringards. »

Si ces mots ne sont pas très utilisés, ils n'en sont pas ringards pour cela.

Quelle définition donne-t-elle à ringard ?

 

p. 27 : groupie, tagger :

« groupie : jeune admiratrice d'un musicien »

Le mot « groupie » est directement rattaché au monde du rock et aux groupes, donc. La groupie, davantage qu'une admiratrice, est celle qui suit les groupes de rock pour parfaire sa liste de coucheries avec les musiciens...

Je ne sais pas pourquoi j'ai relevé le mot « tagger ». Peut-être pour le « jeune marginal traçant des graffiti »...

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